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Séance de shiatsu : les points à vérifier avant le rendez-vous

Une première séance de shiatsu dure souvent entre une heure et une heure trente, selon le temps consacré à l’échange initial et la manière dont le praticien construit son intervention. Vous restez habillé, sans huile et sans contact direct avec la peau.

Mis à jour25 août 2026
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Séance de shiatsu : les points à vérifier avant le rendez-vous

Séance de shiatsu: les points à vérifier avant le rendez-vous

Cette particularité change concrètement la préparation: il faut pouvoir bouger, s’allonger, respirer librement et supporter une pression exercée à travers les vêtements.

Le rendez-vous ne se résume donc pas à arriver à l’heure et à retirer ses chaussures. La tenue, l’état de santé du jour, le repas précédent, les traitements en cours et la possibilité de parler franchement de ses limites ont tous leur importance. Une première séance sérieuse commence par une prise de contact, pas par une succession automatique de pressions.

Le shiatsu ne remplace pas un diagnostic médical ni un traitement prescrit. Il s’inscrit dans une démarche de bien-être et d’accompagnement corporel, avec des adaptations nécessaires lorsque la personne présente une maladie, une douleur récente, une grossesse ou une mobilité particulière.

La tenue idéale: souple, ample, sans entrave

Le shiatsu se pratique entièrement habillé. Le praticien utilise les pouces, les paumes, parfois les avant-bras, et exerce des pressions à travers le tissu. Il peut aussi mobiliser doucement certaines articulations ou proposer des changements de position. Le vêtement doit donc accompagner les mouvements sans comprimer le corps.

Pour une première séance, le plus simple reste une tenue souple et familière, dans laquelle vous pouvez vous asseoir au sol, vous allonger sur le dos et vous retourner sans gêne. Un pantalon de yoga, un jogging ou un legging suffisamment confortable conviennent généralement mieux qu’un jean rigide. Le haut ne doit pas serrer la poitrine, le ventre ou les épaules.

Ce qui fonctionne bien

  • Un pantalon extensible, avec une taille souple et peu d’éléments rigides.
  • Un tee-shirt ou un haut ample qui ne remonte pas constamment lorsque vous levez les bras.
  • Des chaussettes propres, surtout si le travail des pieds est prévu.
  • Des matières agréables au contact du corps, qui ne grattent pas et ne retiennent pas excessivement la chaleur.
  • Des vêtements dont vous connaissez déjà le confort: la première séance n’est pas le meilleur moment pour essayer une tenue neuve.

Les coutures épaisses, les boutons métalliques, les fermetures éclair ou les ceintures peuvent devenir gênants lorsque le corps reste longtemps en appui. Un pantalon très serré peut également limiter certains étirements. Cela ne signifie pas qu’il existe une tenue réglementaire: si vous arrivez en jean, le praticien pourra parfois composer avec, mais la séance risque d’être moins confortable.

Les bijoux, la montre et les accessoires volumineux sont à retirer avant de vous installer. Une bague peut gêner le travail des mains, un collier peut appuyer sur la nuque et une boucle d’oreille peut devenir inconfortable lorsque la tête repose sur le côté. Il vaut mieux laisser les objets de valeur chez soi plutôt que de devoir les surveiller pendant le soin.

ÉlémentChoix confortableCe qui peut gêner
PantalonSouple, extensible, taille confortableJean rigide, pantalon très serré
HautAmple ou suffisamment mobile aux épaulesVêtement qui comprime ou remonte
MatièreDouce, respirante, agréable sur la peauTissu rêche ou très épais
AccessoiresPeu ou pas de bijouxMontre, ceinture rigide, gros bijoux
PiedsChaussettes propres et non compressivesChaussettes trop serrées ou humides
Pour savoir comment s’habiller pour un shiatsu, retenez moins une liste d’achats qu’un principe: la tenue doit disparaître de votre attention pendant la séance.

Faut-il se changer sur place?

Cela dépend du lieu. Certains cabinets demandent de venir directement en tenue confortable; d’autres disposent d’un espace pour se changer. La meilleure option consiste à poser la question lors de la prise de rendez-vous, notamment si vous venez du travail ou si vous portez une tenue professionnelle.

Il n’est pas nécessaire de se déshabiller comme pour un massage à l’huile. En revanche, une tenue propre est préférable, pour vous comme pour le praticien. Évitez aussi de venir juste après une activité qui vous a fait beaucoup transpirer, sauf si vous avez la possibilité de vous rafraîchir.

Manger avant un massage shiatsu

Il n’existe pas une règle universelle imposant deux heures de jeûne avant une séance. En revanche, un repas très copieux juste avant de s’allonger peut être désagréable, surtout lorsque le praticien travaille l’abdomen, le dos ou demande plusieurs changements de position.

Le bon repère est votre propre confort digestif. Un repas habituel peut être pris suffisamment en amont pour vous laisser le temps de digérer tranquillement. Si vous avez faim peu avant le rendez-vous, une collation légère peut convenir davantage qu’un repas lourd. Il n’est pas utile non plus de venir complètement à jeun si cela vous rend faible, tremblant ou irritable.

Avant la séance:

  • évitez les excès alimentaires et l’alcool;
  • ne testez pas un aliment inhabituel juste avant le rendez-vous;
  • buvez normalement, sans chercher à absorber une grande quantité d’eau au dernier moment;
  • prévoyez une collation si vous savez que vous supportez mal de rester plusieurs heures sans manger;
  • signalez au praticien un reflux, des nausées fréquentes ou une sensibilité digestive particulière.

La consigne peut être différente si la séance est adaptée à une situation médicale ou si elle est réalisée dans un cadre spécifique. Dans ce cas, l’avis du professionnel de santé qui vous suit prime sur les conseils généraux.

L’entretien préalable: pourquoi le bilan de santé est indispensable

Le premier échange permet au praticien de comprendre pourquoi vous venez et ce qui doit être évité. Il peut porter sur vos douleurs, votre sommeil, votre niveau de fatigue, votre mobilité, vos antécédents et votre état émotionnel du moment. Il ne s’agit pas de poser un diagnostic médical à la place d’un médecin, mais de recueillir les informations nécessaires pour ne pas travailler à l’aveugle.

Un entretien utile ne se limite pas à la question du motif de consultation. Une personne venue pour une tension dans les épaules peut aussi avoir subi une opération récente, prendre un traitement qui augmente le risque de saignement ou présenter une douleur dont l’origine n’a pas encore été évaluée. Ces éléments changent la manière d’aborder la séance, voire la décision de la reporter.

Les informations à préparer

Vous n’avez pas besoin de constituer un dossier médical complet. Il est cependant utile de pouvoir préciser:

  • les opérations, chutes, fractures ou blessures récentes;
  • les maladies chroniques connues et leur stabilité actuelle;
  • les traitements et compléments que vous prenez;
  • les douleurs présentes, leur localisation et leur évolution;
  • une grossesse en cours ou un projet de grossesse si cela a une incidence sur la séance;
  • les allergies, problèmes cutanés ou difficultés particulières de mobilité;
  • les recommandations déjà formulées par votre médecin ou votre kinésithérapeute.

Une liste de traitements peut être pratique si vous en prenez plusieurs, si les noms sont difficiles à retenir ou si votre situation a récemment changé. Il n’existe pas de seuil particulier à partir duquel elle deviendrait obligatoire: l’objectif est simplement d’éviter un oubli important. Une photo de l’ordonnance ou la liste disponible dans votre dossier médical peut suffire.

Si vous consultez pour une zone douloureuse, décrivez ce que vous ressentez sans chercher à employer un vocabulaire technique. La date d’apparition, les mouvements qui aggravent ou soulagent la douleur, la présence d’un gonflement ou d’une perte de force donnent souvent des indications plus utiles qu’une étiquette approximative.

Un entretien bâclé n’est pas seulement désagréable: il laisse le praticien sans éléments essentiels pour ajuster la pression, les positions et le rythme de la séance.

Le choix du praticien

En France, le shiatsu n’est pas un diplôme d’État au même titre qu’une profession de santé réglementée. Les parcours de formation et les appellations peuvent varier. Les fédérations professionnelles proposent des référentiels et des certifications, mais il reste nécessaire de vérifier concrètement la formation suivie, l’expérience et le cadre d’exercice de la personne que vous consultez.

Avant de réserver, vous pouvez demander:

1. Quelle formation le praticien a suivie et depuis combien de temps il exerce.

2. Comment se déroule une première séance et quelle place est donnée à l’entretien.

3. Dans quelles situations il préfère reporter ou refuser un rendez-vous.

4. S’il dispose d’une assurance responsabilité civile professionnelle.

5. Comment il protège la confidentialité des informations échangées.

6. S’il accepte d’adapter la séance en cas de grossesse, de douleur récente ou de difficulté à s’allonger au sol.

Le consentement doit rester présent tout au long du rendez-vous. Vous pouvez demander une explication, refuser une position, signaler qu’une pression est trop forte ou interrompre la séance. Le praticien peut également décider qu’un avis médical est préférable avant de poursuivre. Ce n’est pas un échec du soin: c’est une limite professionnelle saine.

Le prix ne permet pas, à lui seul, d’évaluer la qualité d’une séance. Les tarifs varient selon la région, l’expérience, la durée du rendez-vous et le lieu d’exercice. Demandez ce qui est compris dans le temps annoncé: l’entretien initial, l’installation et le retour de fin de séance peuvent être inclus ou comptés séparément. Le shiatsu n’est généralement pas pris en charge par l’Assurance Maladie; certaines complémentaires proposent toutefois un forfait de médecines douces ou de pratiques de bien-être. Il faut vérifier les conditions de son propre contrat.

Contre-indications et précautions médicales à anticiper

Le shiatsu repose sur des pressions et des mobilisations. Même lorsqu’il est perçu comme doux, il ne convient pas à toutes les situations ni à tous les moments. Une séance peut être reportée, limitée à certaines zones ou entièrement repensée selon l’état de santé de la personne.

Il est préférable de reporter le rendez-vous en cas de:

  • fièvre ou infection aiguë;
  • malaise important ou état général inhabituellement altéré;
  • plaie ouverte, brûlure ou problème cutané actif sur une zone qui doit être touchée;
  • douleur aiguë apparue récemment et dont la cause n’a pas été évaluée;
  • traumatisme, chute, entorse ou fracture en cours de récupération, tant que les consignes du professionnel de santé ne permettent pas un travail corporel;
  • suspicion de phlébite ou problème vasculaire nécessitant une prise en charge médicale;
  • intervention chirurgicale récente, lorsque la zone ou les tissus concernés ne sont pas encore suffisamment consolidés.

Aucun délai unique ne permet de décider à distance qu’un traumatisme est compatible avec le shiatsu. La récupération dépend de la lésion, de sa localisation, du traitement reçu et de l’avis du médecin ou du kinésithérapeute. Un rendez-vous prévu quelques semaines après une blessure n’est donc pas automatiquement autorisé ni automatiquement interdit.

Certaines situations appellent surtout une adaptation:

  • Grossesse: la position, les zones travaillées et la pression doivent être discutées avec un praticien habitué à accompagner les femmes enceintes. En cas de grossesse à risque ou de symptôme inhabituel, un avis médical est prioritaire.
  • Ostéoporose ou fragilité osseuse: les pressions et mobilisations doivent être particulièrement prudentes.
  • Traitement anticoagulant ou trouble de la coagulation: le praticien doit en être informé avant la séance.
  • Hypertension, diabète, épilepsie ou autre maladie chronique: la situation actuelle et la stabilité de la maladie comptent davantage qu’une étiquette générale.
  • Douleur cervicale, lombaire ou articulaire: le shiatsu ne doit pas retarder l’évaluation d’un symptôme nouveau, intense ou accompagné de signes neurologiques.
  • Difficulté à se relever du sol: une installation sur chaise ou sur table peut être envisagée si le lieu dispose du matériel adapté.

La prudence vaut aussi pour les situations psychiques. Une personne très anxieuse, épuisée ou en période de grande vulnérabilité peut avoir besoin d’un cadre plus lent, de davantage d’explications et d’un accord explicite avant chaque étape. Le shiatsu n’est pas un substitut à un suivi psychologique ou psychiatrique.

Le praticien n’a pas à vous demander d’arrêter un traitement, de remplacer une consultation ou de renoncer à un examen médical. Méfiez-vous des promesses de guérison, des discours qui présentent la séance comme une solution à toutes les maladies et des injonctions à interrompre un traitement conventionnel.

Le déroulement d’une séance: du futon au protocole de soin

Après l’entretien, le praticien explique généralement l’installation et les grandes étapes du travail. La séance peut se dérouler sur un futon posé au sol, sur une table ou sur une chaise. La configuration dépend du lieu, de la formation du praticien, de votre morphologie, de votre mobilité et du motif du rendez-vous.

Sur futon ou sur table

La personne peut être installée sur le dos, sur le ventre ou sur le côté. Des coussins peuvent soutenir les genoux, la nuque ou les chevilles. Le praticien peut commencer par observer la manière dont vous respirez et bougez, puis exercer des pressions progressivement, en vérifiant vos réactions.

Les techniques comprennent notamment des pressions avec les pouces ou les paumes, des appuis plus larges, des étirements doux et des mobilisations. Leur intensité et leur ordre ne sont pas identiques d’une séance à l’autre. Le protocole se construit en fonction de ce qui a été dit pendant l’entretien et de ce qui est observé pendant le soin.

Vous n’avez pas à supporter une douleur forte pour que la séance soit utile. Une pression peut être profonde ou surprenante sans être franchement douloureuse. Si elle devient brûlante, électrique, insupportable ou laisse une sensation inquiétante, il faut le dire immédiatement. Le praticien peut modifier son appui, changer de zone ou abandonner le mouvement.

Sur chaise: une adaptation, pas une copie du soin au sol

La séance sur chaise peut convenir à une personne qui ne peut pas s’allonger, qui se relève difficilement du sol ou qui se sent plus en sécurité dans une position assise. Elle peut aussi être choisie pour un rendez-vous court en entreprise ou dans un espace où un futon n’est pas disponible.

Cette configuration ne garantit pas le même protocole ni les mêmes points de pression qu’une séance au sol. La posture, l’accès au dos et aux jambes, l’amplitude des mobilisations et la durée du travail sont différents. Le praticien adapte donc son approche plutôt que de reproduire à l’identique une séance réalisée sur futon.

Il est utile de préciser votre capacité à rester assis, votre équilibre et les zones qui deviennent vite douloureuses. Une chaise stable, un appui pour les bras ou un coussin peuvent changer sensiblement le confort. Là encore, l’adaptation doit être expliquée avant le début du soin.

Pendant la séance, parler reste possible

Certaines personnes pensent qu’il faut rester silencieuses pour ne pas interrompre le travail. Ce n’est pas une obligation. Vous pouvez signaler une pression trop forte, une sensation de froid, une gêne respiratoire, une position impossible à tenir ou une émotion qui monte.

À l’inverse, il est normal de ne pas ressentir de relâchement spectaculaire. Une séance peut sembler très douce, localisée ou peu démonstrative. L’absence de sensation immédiate ne prouve ni l’inefficacité ni la réussite du soin. Le ressenti varie selon le niveau de fatigue, les attentes, la douleur initiale et la manière dont chacun perçoit son corps.

Le travail respiratoire, lorsqu’il est proposé, doit rester une invitation et non une performance. Vous n’avez pas à forcer l’inspiration, à retenir votre souffle ou à adopter un rythme inconfortable. Le praticien peut vous guider, mais votre respiration habituelle constitue le meilleur repère.

Réactions après la séance: observer sans tout interpréter

Les suites d’une séance sont variables. Certaines personnes se sentent reposées, d’autres ont envie de marcher ou de reprendre doucement leur journée. Une fatigue passagère, une sensation de détente, une sensibilité musculaire légère ou une impression de flottement peuvent également survenir. Ces réactions ne sont pas systématiques et ne permettent pas, à elles seules, de mesurer un prétendu rééquilibrage physiologique.

Il est préférable de parler de ressentis possibles plutôt que d’annoncer un effet précis sur le système nerveux, la fréquence cardiaque ou le cortisol. Ces paramètres ne sont pas évaluables simplement à partir de la sensation ressentie après un soin. Une personne qui dort mieux après la séance peut attribuer cette amélioration à la détente, au contexte du rendez-vous ou à d’autres facteurs; il n’est pas nécessaire d’en tirer une conclusion médicale.

Dans les heures qui suivent, vous pouvez:

  • boire selon votre soif et vos habitudes, sans vous imposer une quantité fixe;
  • prévoir un moment calme si vous savez que le soin vous fatigue;
  • éviter de programmer immédiatement une activité très exigeante si vous vous sentez moins tonique;
  • reprendre le sport progressivement, en fonction de votre état et des consignes données;
  • noter ce qui vous a fait du bien, ce qui vous a gêné et les zones qui restent sensibles;
  • demander au praticien ce qui est attendu lorsqu’une réaction vous inquiète.

Une courbature légère et diffuse peut disparaître spontanément. En revanche, une douleur intense, une perte de force, un engourdissement persistant, un malaise, une difficulté à respirer, une réaction allergique ou tout symptôme inhabituel justifie de demander un avis médical. Le praticien ne doit pas présenter une aggravation importante comme une étape obligatoire ou comme la preuve que le soin aurait enfin produit son effet.

Faut-il prévoir du repos pendant quarante-huit heures?

Il n’existe pas de durée de repos identique pour tout le monde. Après une séance, certaines personnes reprennent leurs activités sans difficulté; d’autres préfèrent ralentir le rythme le soir même. Pour un premier rendez-vous, libérer un peu de temps après la séance peut être judicieux, non parce qu’un protocole imposerait une récupération déterminée, mais parce que vous ne connaissez pas encore votre propre réaction.

Si vous avez une journée chargée, choisissez si possible un créneau qui ne vous oblige pas à courir ensuite. Évitez surtout de transformer les recommandations post-séance en nouvelles contraintes: il n’est pas nécessaire de surveiller chaque sensation, de boire au-delà de sa soif ou de modifier son alimentation pendant plusieurs jours.

Avant de confirmer le rendez-vous

La préparation première séance de shiatsu tient finalement à quelques décisions concrètes. Choisissez des vêtements qui permettent de bouger et retirez les accessoires qui pourraient gêner. Mangez de façon habituelle, en évitant le repas très lourd juste avant la séance. Préparez les informations importantes sur votre santé, vos douleurs et vos traitements. Signalez toute situation particulière avant de vous installer, et non au moment où la pression commence.

Demandez aussi comment le praticien travaille, dans quelles situations il reporte un rendez-vous et quelle installation est possible si le sol vous est inaccessible. Une séance sérieuse laisse une place réelle à vos questions et à votre consentement. Elle ne promet pas de guérison instantanée et ne transforme pas chaque sensation en preuve d’un mécanisme invisible.

Le bon rendez-vous n’est pas celui où la pression est la plus forte ou le discours le plus spectaculaire. C’est celui où le cadre est clair, où l’approche est ajustée à votre état et où vous pouvez rester acteur de ce qui se passe. Le shiatsu commence avant le premier appui: dans la qualité de l’échange, la précision des précautions et la possibilité de dire simplement ce qui vous convient — ou non.

Questions fréquentes

Comment s'habiller pour une séance de shiatsu ?
Il est conseillé de porter une tenue souple et familière, comme un pantalon de yoga ou un jogging, qui permet de bouger librement sans être comprimé. Il faut éviter les vêtements rigides, les ceintures, les fermetures éclair et les accessoires volumineux comme les bijoux ou les montres.
Peut-on manger avant un rendez-vous de shiatsu ?
Il n'y a pas de règle de jeûne obligatoire, mais il est préférable d'éviter un repas très copieux juste avant la séance pour rester à l'aise lors des manipulations. Une collation légère est recommandée si vous avez faim, tout en évitant les excès alimentaires.
Le shiatsu est-il remboursé par l'Assurance Maladie ?
Le shiatsu n'est généralement pas pris en charge par l'Assurance Maladie. Certaines complémentaires santé peuvent toutefois proposer un forfait dédié aux médecines douces ou aux pratiques de bien-être selon les conditions de votre contrat.
Que faire si la pression exercée est trop forte ?
Vous devez le signaler immédiatement au praticien. Le shiatsu ne doit pas être douloureux au point de devenir insupportable, et le professionnel peut modifier son appui, changer de zone ou interrompre le mouvement.
Faut-il prévoir du repos après une séance ?
Les réactions varient selon les personnes, allant de la détente à une fatigue passagère. Il est conseillé de prévoir un moment calme après le premier rendez-vous pour observer votre propre réaction, sans pour autant s'imposer de contraintes strictes.